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jeudi 1 octobre 2015

prix Senghor 2015



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La primo-romancière a remporté la 10e édition du prix avec Les jardins de consolation (Gallimard).

La remise du prix Senghor 2015 a eu lieu le mercredi 30 septembre à 20 h au Centre Wallonie-Bruxelles, à Paris. L’auteure iranienne Parisa Reza remporte cette 10e édition du prix avec Les jardins de consolation, paru chez Gallimard en février 2014. Le prix Senghor du premier roman francophone vise à encourager “le dialogue entre les cultures, à travers le partage volontaire d’une langue commune”.

Les jardins de consolation retrace l’évolution historique de l’Iran des années 1920 aux années 1950, à travers le parcours d’une famille de paysans illettrés. Les parents, Talla et Sardar, vont vivre une grande histoire d’amour, non loin de la grande ville de Téhéran. Leur fils unique, Bahram, véritable petit prodige sur qui ils fondent tous leurs espoirs, suivra de brillantes études universitaires et prendra part ensuite aux bouleversements politiques et sociaux de son pays.

11 autres titres avaient retenu cette année l’attention du jury, composé d’écrivains, de journalistes, professeurs, bibliothécaires et libraires :

 
- India express de Constantin Simon (Le Passage)
- Érable de Saskia de Rothschild (Stock) - Les enfants des cyclones de Ronald C. Paul (Le Soupirail) - Debout Payé de Gauz (Le Nouvel Attila) - Le voyage d’Octavio de Miguel Bonnefoy (Rivages) - Comment les grands de ce monde se promènent en bateau de Mélanie Sadler (Flammarion) - Un jeune homme prometteur de Gautier Battistella (Grasset, France) - Eastern d’Andréa Salajova, (Gallimard)           - Les improductifs de Martin Doyon (Hurtubise, Québec) - La déesse des mouches à feu de Geneviève Pettersen (Le Quartanier, Québec) - L’homme qui ne voulait plus être roi de Joan Condijts (Genèse, Belgique)
Le prix est doté de 2 000 euros.  Le 9e prix Senghor avait récompensé Les absents de Georgia Makhlouf, publié en février 2014 chez Rivage.
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